En Belgique, lors de la vente d’une unité d’habitation, le vendeur doit faire réaliser une visite de contrôle de l’installation électrique. Cette obligation ne concerne que les anciennes installations domestiques qui n’ont pas fait l’objet d’un examen de conformité, ou d’un examen de conformité complet, après le 1er octobre 1981.
Source :economie.fgov.be
La visite de contrôle à la charge du vendeur a lieu entre le compromis de vente et l’acte de vente. Elle doit être réalisée par un organisme de contrôle agréé.
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Si le rapport de la visite de contrôle lors de la vente est négatif, le vendeur n’a pas l’obligation de remettre l’installation électrique en ordre. À compter de l’acte authentique, l’acheteur communique son identité et la date de l’acte de vente à l’organisme de contrôle agréé qui a réalisé la visite.
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Si la visite de contrôle lors de la vente constate des infractions, l’acheteur a 18 mois à compter de la date de l’acte de vente pour remettre l’installation électrique en ordre et pour faire réaliser une nouvelle visite de contrôle par un organisme de contrôle agréé de son choix.
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Si la nouvelle visite de contrôle est négative, l’acheteur dispose de 12 mois à compter de la date du contrôle pour remédier aux infractions. Dans ce délai, il doit faire réaliser une visite complémentaire par le même organisme de contrôle agréé.
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Si la nouvelle visite de contrôle est positive, le prochain contrôle doit être réalisé dans un délai de 25 ans, sauf si des modifications ou des extensions importantes sont apportées à l’installation électrique.
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Pour une habitation dont l’installation électrique a été adaptée après le 1er octobre 1981, le Livre 1 du RGIE impose seulement, lors de la vente, que le propriétaire transmette le dossier de l’installation électrique au nouveau propriétaire.
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En Belgique, lorsqu’un premier contrôle a établi la conformité d’une installation électrique domestique, un contrôle périodique doit être réalisé tous les 25 ans.
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En Belgique, un contrôle de conformité doit être effectué avant la mise en usage d’une nouvelle installation électrique, d’une installation temporaire, mobile ou transportable (par exemple un coffret de chantier) et d’une modification ou extension importante (par exemple l’ajout d’un circuit dans un tableau électrique).
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Si le contrôle de conformité avant la mise en usage constate des infractions, l’installation électrique ou la partie concernée ne peut pas être mise en usage. Il faut alors remédier aux infractions et faire réaliser un nouveau contrôle de conformité avant la mise en usage.
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Une modification ou extension importante d’une installation électrique, par exemple l’ajout d’un circuit ou le remplacement non identique d’un tableau de répartition, doit faire l’objet d’un contrôle de conformité par un organisme de contrôle agréé avant la mise en usage.
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Une modification ou extension non importante, par exemple l’ajout d’une prise de courant sur un circuit existant, ne nécessite pas de contrôle de conformité par un organisme de contrôle agréé avant la mise en usage.
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En Belgique, lors d’un contrôle de l’installation électrique, il faut remettre au moins les schémas unifilaires et les plans de position de l’installation, ainsi que le code EAN du raccordement repris sur la facture, s’il est disponible.
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Pour toute nouvelle installation électrique domestique, ou toute modification ou extension importante d’une installation domestique existante, le responsable de l’exécution des travaux établit les schémas unifilaires et les plans de position de l’installation.
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Les schémas unifilaires et les plans de position font partie du dossier de l’installation électrique, établi en deux exemplaires, qui contient aussi les rapports de contrôle établis par un organisme de contrôle agréé.
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En Belgique, dans un immeuble en copropriété, lorsque les titres sont muets ou contradictoires, les parties de bâtiments ou de terrains affectées à l’usage de tous les copropriétaires, ou de certains d’entre eux, sont réputées communes.
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Les charges de la copropriété, notamment les frais d’entretien, de réparation et de réfection, sont réparties en fonction de la valeur respective de chaque bien privatif, sauf si les parties décident de les répartir en proportion de l’utilité pour chaque bien privatif.
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Le syndic est chargé d’exécuter et de faire exécuter les décisions de l’assemblée générale, et d’accomplir tous actes conservatoires et tous actes d’administration provisoire.
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En Belgique, chaque copropriétaire a légalement et gratuitement le droit d’installer, d’entretenir ou de refaire des câbles, conduites et équipements associés dans ou sur les parties communes, lorsque ces travaux visent à optimiser l’infrastructure des parties privatives concernées dans le domaine de l’énergie, de l’eau ou des télécommunications et que les autres copropriétaires n’en supportent pas les charges financières.
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Pour exercer ce droit, le copropriétaire envoie, au moins deux mois avant le début des travaux, une description des travaux envisagés aux autres copropriétaires ou au syndic, par envoi recommandé. Dans les deux mois de la réception, les copropriétaires ou l’association des copropriétaires peuvent former opposition sur la base d’un intérêt légitime.
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